La Réponse du 7 novembre

Une réponse est généralement une solution apportée à un problème laborieux et difficile ou à une situation aussi compliquée que labyrinthique, aussi pénible qu’obscure. A bien des égards, la situation du Burkina léguée par Blaise COMPAORE est obscure et inextricable. L’ancien président du Faso cède en effet au prochain pouvoir un Burkina vacillant, dégénérescent et « malade » de toutes parts. Durant les deux dernières années de sa présidence, les tableaux politique, social et économique étaient des plus sombres. La corruption et la gabégie étaient à leur extrême. Le népotisme avait pignon sur rue ; l’incivisme était démesuré ; la violence avait droit de cité ; l’injustice était criarde ; l’éducation était malade ; la santé des Burkinabè était des plus défectueuse au monde ; le paysan était déboussolé et le fonctionnaire perdu.

Le gouvernement de la transition que le MPP félicite pour l’ensemble de son action a essayé tant bien que mal de juguler certains de ces problèmes. Mais bien évidemment, il ne pouvait faire de miracles en un an. Bien évidemment, la plupart des maux et des fléaux que l’on dénombre dans l’héritage de Blaise COMPAORE demeurent innombrables et profonds. Et les Burkinabè s’interrogent et s’inquiètent. Ils se demandent quel est l’homme providentiel qui parviendra à résoudre tous ces problèmes tant ils paraissent insurmontables. Tant l’autorité de l’Etat s’est effritée.

Le MPP, en investissant Roch Marc Christian KABORE comme son candidat à l’élection présidentielle du 29 novembre a fait le choix d’apporter une réponse aux différentes préoccupations des Burkinabè. Qui, en effet, mieux que le camarade KABORE peut à l’heure actuelle résoudre les problèmes qui secouent notre chère patrie ? Homme de consensus et de vertus, notre candidat l’est. Modeste et humble, notre candidat l’est. Courageux et averti, notre candidat l’est. Avec d’autres braves camarades, il a eu le courage et la sagesse de quitter Blaise COMPAORE au péril de sa vie. Homme d’Etat aguerri, notre candidat l’est : ministre, Premier ministre, président de l’Assemblée Nationale, « il ne va pas tâtonner au début de son mandat. Il agira ». Luimême n’a-t-il pas déclaré qu’il faudrait pour les futures autorités, accorder aux questions qui intéressent le peuple, toute l’attention requise, sans démagogie, sans défaitisme et sans triomphalisme, soutenant que « le MPP a la volonté et les moyens pour être l’antidote imparable pour décortiquer tout ce que le régime déchu a savamment planifié pour caporaliser le peuple, ceci pour que demain soit meilleur » ?

Notre candidat connaît à la fois les erreurs du régime déchu pour avoir occupé de hautes fonctions et les aspirations profondes du peuple pour avoir pris une part active et décisive à l’avènement de l’insurrection populaire. Loin de tout orgueil, c’est ce qui, entre autres, nous vaut de vous présenter Roch Marc Christian KABORE comme LA REPONSE. La réponse à la situation aussi compliquée que labyrinthique que connaît notre cher Faso. Aussi, voulons-nous espérer que vous qui tenez La Réponse dans vos mains, vous ferez le choix salvateur en votant pour Roch Marc Christian KABORE: LA REPONSE.

Dans ce numéro :

811, 2015

Meeting de lancement de la campagne MPP à Bobo-Dioulassso : ce qu’il faut retenir

La ville de Sya a été le point de convergence des populations de la région des Hauts-Bassins pour cette première journée de campagne pour les élections du 29 Novembre 2015. Venues témoigner leur forte adhésion [...]

711, 2015

Inessa TRAORÉ : “Le MPP est porteur de nouvelles visions pour un Burkina meilleur”

Dans les milieux associatifs et politiques, madame Inessa TRAORE née BA est connue à Bobo-Dioulasso pour son dynamisme. Depuis son jeune âge, elle a jeté son dévolu sur le militantisme aussi bien dans les cercles [...]

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2016-10-12T14:51:38+00:00