Les mesures concrètes de Roch contre les violences faites aux femmes

Avec le projet de société le plus inclusif et le plus complet parmi les candidats à la présidentielle, Roch Marc Christian Kaboré a décidé de passer de la parole aux actes en matière de promotion des droits de la femme. Un engagement qui tombe sous le sens si on sait que certaines d’entre elles sont encore victimes de nombreuses atteintes y compris à leur intégrité physique englobées sous l’appellation violences faites aux femmes. Voilà enfin un candidat sensible à ce mal silencieux.

L’économie oui, l’emploi décent et la bonne gouvernance certainement, la réconciliation indéniablement. Mais il n y a pas que les grandes préoccupations de l’heure à prendre en compte. L’ultime préoccupation est l’Homme, ce capital inestimable comme dirait l’autre, et surtout la femme, la mère, l’épouse, l’éducatrice et la pourvoyeuse de la pitance familiale. Quel résultat pourrait-on obtenir avec le meilleur projet de développement pour le Burkina si celui-ci ne prend pas en compte les préoccupations les plus poignantes de plus de la moitié de la population, les femmes ? On n’aboutira à pas grand-chose. Cette réalité interpelle. Le candidat Roch a décidé de rompre avec les réflexes éculées de condamnation, plaintes et jérémiades pour se donner tous les moyens de lever tous les obstacles à l’épanouissement des femmes. Dieu seul sait s’il en existe.

Au Burkina, il est encore des contrées où les femmes subissent des violences volontaires et des coups depuis. Et que dire des couples qui décident de se débarrasser d’un fœtus lorsqu’ils découvrent qu’il s’agit d’une fille en devenir ? Sans compter les atrocités de l’excision, les interdictionsde certains loisirs censés être réservés aux hommes, les répudiations et même le viol….Et nous en oublions certainement. Il faut agir. Dans son action, le candidat Roch, dès son élection s’appuiera sur une avancée notable. En effet, le 6 septembre 2015, le Conseil National de Transition (CNT) adoptait une loi réprimant les violences faites aux femmes. Un vide juridique vient d’être comblé. Désormais, les agresseurs des femmes et des filles risquent de lourdes peines d’emprisonnement
de 1 à 5 ans et d’une amende de 600 mille à 1 million de F CFA. Un pas significatif a ainsi été franchi.

Mais le plus dur, c’est-à-dire la sensibilisation de la population sur les pesanteurs socio-culturelles. C’est à cette tâche que Roch s’attèlera dès son installation à Kosyam. Dans son projet de société, il s’engage solennellement à faire appliquer effectivement les textes luttant contre les violences faites aux femmes et contre les discriminations dont elles sont victimes. Il le fera en 5 actes : effectivité de l’accès des jeunes filles à l’enseignement supérieur et professionnel, la lutte contre l’exploitation des filles, le renforcement de l’accès des femmes au crédit, la lutte contre les grossesses précoces en milieu scolaire et la réduction de la pénibilité des tâches des femmes.

2016-10-12T14:51:07+00:00